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Questions les plus fréquentes.

dimanche 18 janvier 2015

  • Je suis titulaire remplaçantE et je me suis engagéE dans l’appel au boycott des APC. Quand le boycott sera effectif, que devrais-je faire lorsque je remplacerai unE collègue qui ne boycotte pas ?

Tu pourras accepter de faire la première heure parce que les élèves sont là. Si le remplacement dure, tu pourras signifier notre action de boycott aux parents et aux collègues de l’école et ainsi cesser la prise en charge prévue par le collègue titulaire de la classe

  • J’enseigne en maternelle et je suis engagéE dans le boycott. Pour les APC, je prends en charge des élèves d’une collègue qui ne souhaite pas boycotter. Quand le boycott sera signifié à l’administration, que pourrais-je dire à ma collègue ?

Le temps des APC est une obligation horaire pour les enseignants, pas pour les élèves. Une fois que le boycott aura été signifié officiellement à l’administration, tu pourras expliquer la situation à ta collègue. Il lui appartiendra alors, d’organiser autrement la prise en charge de ses élèves. Tu n’as aucune obligation légale à prendre en charge les élèves d’un-e collègue lors de ce temps d’APC. En cas de boycott, il lui revient de réorganiser la prise en charge des élèves de sa classe.

  • Dans mon école, les APC ont été placées, de 11h 45 à 12h15, les lundi et jeudi. Quand le boycott sera effectif, pourrais-je sortir de mon école, à pied, en voiture, pendant ces horaires ?

Dans un premier temps de notre action de boycott et pour couvrir d’éventuels risques de responsabilité et/ou d’assurance, il est préférable de rester dans l’école.

  • Engagé dans l’appel au boycott de Doubs, mon IEN me demande de justifier ma position. Que puis-je lui répondre ?

Tant que nous n’avons pas atteint le nombre de 500 engagés dans le boycott, tu es encore censéE assurer cette obligation. A partir du moment, où les 500 signatures seront rassemblées, le boycott sera signifié officiellement à l’administration et tu n’auras qu’à faire référence à ce mouvement collectif initié par un syndicat pour justifier ta position. C’est un rapport de force entre les syndicats engagés dans ce boycott et l’administration qui commencera alors. En cas de pression de la part d’unE IEN, adresse-toi au SNUipp-25 pour bénéficier du soutien collectif de notre syndicat.

  • Quels sont les syndicats d’enseignants qui sont engagés dans cet appel au boycott des APC ?

Cet appel au boycott a été initié par le SNUipp-FSU du Doubs, Notre démarche va être signifiée aux autres organisations syndicales présentes dans le département. SUD Education s’inscrit dans cette démarche de boycott des APC.

  • Sans attendre d’être rejointE par 500 collègues du Doubs, je souhaite dès maintenant boycotter les APC. Comment dois-je procéder ? Quels sont les risques que j’encours ?

Depuis le mois de septembre 2014, le SNUipp-FSU a lancé un appel national à la libre utilisation des 108h. Tu peux donc t’appuyer sur cet appel pour utiliser le temps d’APC autrement qu’en prenant en charge des élèves. Il te restera, néanmoins à justifier cette utilisation. En boycottant dès maintenant, sans attendre, tu t’exposes à un retrait de salaire pour chaque heure d’APC non effectuée.

  • A quelles pertes éventuelles de salaire suis-je exposéE en refusant de proposer l’APC à mes élèves ?

La sanction la plus lourde est le retrait de l’équivalent d’une journée de salaire pour chaque heure d’APC non effectuée. Si nous parvenons à créer un rapport de force à notre avantage face à l’administration (plus de 500 engagements, soutien d’autres syndicats, relais dans la presse, compréhension des parents), les sanctions éventuelles seront beaucoup plus difficiles à prendre pour l’administration.

Une règle ne peut s’appliquer que si elle est acceptée par le plus grand nombre...

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