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1er octobre mobilsation des retraité.es !

jeudi 16 septembre 2021

PDF - 1.3 Mo
Bien vivre sa retraite : lire le tract
BIEN VIVRE SA RETRAITE, UNE EXIGENCE !

1er OCTOBRE 2021 UNE GRANDE JOURNEE DE MOBILISATION MANIFESTATION DES RETRAITE.ES RENDEZ-VOUS A 10 HEURES PLACE DU HUIT-SEPTEMBRE A BESANÇON

ou 14h A MONTBELIARD CHAMP DE FOIRE

Augmentation immédiate des pensions, retraites de base et complémentaires, protec- tion sociale, services publics, accès aux soins, défense des libertés individuelles et collectives !

PENSIONS DE BASE ET COMPLEMENTAIRES

0,4% d’augmentation au 1er janvier 2021 pour les retraites de base, 1% pour les complémentaires et 1,6% d’inflation, le compte n’y est pas ! Ils nous ont spolié 2 ans sur les re- traites de base et 4,5 ans sur les com- plémentaires, par les reports et le gel des revalorisations. S’y ajoute la valse des étiquettes, mutuelle, alimentation, logement, éner- gie, transport... Tout augmente, sauf nos pensions. Un rapport gouvernemental préco- nise l’augmentation de la CSG, qui de- vrait être alignée sur celle des actifs, la réduction de l’abattement de 10% pour l’impôt sur les revenus des retraité·e·s, et la continuité d’une sous- revalorisation et/ou d’un gel des pen- sions et retraites. Une négociation, à marche forcée, sur les complémentaires AGIRC- ARRCO confirme les choix financiers au détriment de nos droits acquis. Augmenter les retraites et pensions, c’est un investissement juste sociale- ment et nécessaire pour l’économie. C’est d’utilité publique pour favoriser la croissance dont le pays est en manque alors qu’il en a tant besoin. Redonner du pouvoir d’achat aux retraité·es, c’est ça le bien vieillir.

- Pas de retraites inférieures au Smic.
- Rattrapage immédiat de 300 € pour tous !
- Revalorisation annuelle et pé- renne des pensions et retraites de base et complémentaires, sur l’évolution du salaire moyen. Pensions de réversion attribuées sans conditions de ressources, au taux de 75 % des pensions du con- joint décédé, étendues aux pac- sé·es et aux concubin·es.

PROTECTION SOCIALE – SANTE, SOINS - PREVENTION - RECHERCHE

La dernière période a démontré que la protection sociale est un bien es- sentiel dans toutes ses composantes : l’accès aux soins, le besoin de pré- vention et la nécessité d’un investis- sement pérenne dans la recherche médicale. La santé n’a pas de prix. Aujourd’hui, c’est une valeur mar- chande. Cela ne doit pas être une course effrénée à la recherche du profit. Il faut que cela cesse ! Nous exigeons que les dividendes, indécents versés aux actionnaires des groupes pharmaceutiques, aux ges- tionnaires privés des Ehpad, soient réinvestis dans la prévention, la re- cherche et les soins, y compris de confort.

Le manque de personnels sanitaires à la ville comme à la campagne est de plus en plus criant. Cela "justifie" les nouvelles réductions ou fermetures de service et a des conséquences dange- reuses et coûteuses pour la population. La crise sanitaire est loin d’être termi- née. Le gouvernement fait le choix de sanctionner, d’imposer des mesures restrictives sur les libertés. Arrêtons de culpabiliser et d’infantiliser les citoyens que nous sommes. Portons l’exigence, partout, d’une protection sociale à 100%, de l’autonomie intégrée dans la branche maladie financée par les co- tisations sociales. L’argent existe.

SERVICES PUBLICS

Tous les services publics, sans ex- ception, depuis le début de la pandé- mie, ont fait la démonstration de leur utilité et de leur efficacité en proximité. Ils sont prétendument reconnus par ce gouvernement et ce patronat qui, au- jourd’hui, continuent inlassablement leur casse en imposant la loi sur « la transformation de la fonction publique  », au détriment des besoins réels de la population. Ils continuent de fermer des moyens hospitaliers ... Ce sont bien des services publics de proximité, avec du personnel en nombre et formé, dont nous avons be- soin, garants d’une égalité de traite- ment sur tout le territoire, garants d’un accès pour tous, partout, capables de soigner, d’éduquer, proté- ger, aider les populations.

Le service AU public rendu par des commerçants n’est pas du service pu- blic. Le seul accueil par internet n’est pas du service public.

Nous exigeons que des services pu- blics dans leur trois composantes, santé, collectivités territoriales et État, soient renforcés par des ac- cueils de proximité, avec du person- nel en nombre et qualifié.

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