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Temps partiels : nous sommes tous concernés !

samedi 10 juin 2006

Pour dire NON à cette régression sans précédent dans le département SIGNEZ la pétition intersyndicale !

L’administration nous a informé que les demandes de temps partiels sur autorisation sont refusées dans les cas suivants :
- Pour les remplaçants
- Pour les directeurs
- Pour les psychologues scolaires

Cette décision impactera un grand nombre de collègues : les collègues directement concernés, les collègues dont l’enfant approche les 3 ans, les compléments de temps partiels, les compléments de décharge de direction, les personnes en poste sur les supports de remplacement actuellement libérés du fait du temps partiel du titulaire, …

Mais au-delà de la dégradation des conditions de travail de tous ces collègues, cette décision injuste soulève de nombreuses questions :

- Question de l’équité de traitement entre collègues. Certains collègues auront droit à un temps partiel sur autorisation, d’autres non en fonction du poste qu’ils occupent. Ainsi, cela aboutira à des incohérences au sein des écoles : des collègues titulaires d’un poste bénéficieront d’un temps partiel alors que le directeur ou le remplaçant de la même école, ne pourront en bénéficier. Mais aussi, une collègue remplaçante qui aura bénéficié d’un temps partiel de droit jusqu’au 3 ans de son enfant se verra refuser la possibilité de continuer à travailler à temps partiel sous prétexte que son enfant a désormais 4 ans. Le directeur de l’école maternelle bénéficiera d’un temps partiel alors que le directeur de l’école élémentaire voisine n’en bénéficiera pas car son enfant a plus de 3 ans. Quelle logique ? Quelle ineptie !

- Question de l’information : encore une fois l’information arrive après le mouvement ne permettant pas/plus à ces collègues de changer de poste pour bénéficier de leur temps partiel. Cette nouvelle décision ne faisait pas partie des règles départementales du mouvement (modifiées en février 2013) qui ne précisent rien de spécifique sur les directeurs et pour les remplaçants « qu’il n’est pas possible de rester sur un support de remplacement, quel qu’il soit, en travaillant à temps partiel. Si le temps partiel commence avec l’année scolaire, l’affectation de l’enseignant à temps partiel est arrêtée à la phase d’ajustement dans les mêmes conditions que celles des titulaires de poste en zone départementale d’ajustement ». Nulle part, n’est spécifié que les remplaçants, directeurs et psychologues scolaires ne pourront plus bénéficier d’un temps partiel sur autorisation. Quelle légitimité peut avoir cette décision aussi importante après la CAPD mouvement ?

A cela, s’ajoute désormais l’information du refus de mettre en place les temps partiels de 80 % et le refus de certains temps partiels annualisés.

L’ensemble des organisations syndicales signataires dénonce cette décision et propose, dès à présent, à l’ensemble des collègues :

- d’envoyer un courrier à la Dasen expliquant le refus de cette décision tardive (pour accéder au modèle de courrier, cliquer ici modèle de courrier pour les collègues concernés ; modèle pour les autres collègues par solidarité)
- de signer la pétition en ligne sur notre site (pour accéder à la pétition unitaire)

Réagissons nombreux à cette nouvelle attaque à nos droits et à nos conditions de travail. Tous ensemble nous devons faire reculer la DASEN. Ses propositions sont inacceptables. Nous proposerons prochainement des audiences et/ou rassemblements pour que l’équité de traitement soit respectée.

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